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bandu2 : menu_arrow.gif Article: Médias - 16/02/2009 05:52

Même si les médias au Sénégal bénéficient d’une situation relativement favorable par rapport à d’autres pays africains, leur dépendance à l’égard du pouvoir reste forte[51] et des incidents surviennent occasionnellement, comme ce fut le cas lors de la répression d'une manifestation contre la vie chère en mars 2008 [52]. L'Agence de Presse Sénégalaise (APS), un organisme autonome créé en 1959, détient le monopole de la diffusion des informations distribuées au Sénégal par les agences de presse mondiales. Dans le classement mondial de la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières à partir de multiples critères, le Sénégal, en léger recul, occupait en 2007 la 83e place sur 167[53], devancé en Afrique de l’Ouest par le Ghana, le Mali et le Bénin.

La presse écrite sénégalaise a débuté au cours du XXe siècle pendant la période coloniale :

  • Déjà en 1856 l'administration coloniale au Sénégal lance « Le Moniteur administratif du Sénégal et dépendances », édité à Saint-Louis. Une presse d'inspiration religieuse se développe aussi en Afrique au début du XXe siècle, publiée notamment par les missions protestantes qui souhaitent encourager la lecture de la Bible. Un regard différent ou critique n'était alors pas envisageable…[54].
  • Après la Première Guerre mondiale, les Sénégalais se dotent de leurs propres périodiques, notamment syndicaux, tels que « La Voix des travailleurs sénégalais », fondée en 1938. Mais c'est seulement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que le continent accède véritablement à l'information. Dans les années 1950, les idées panafricaines commencent à se diffuser à travers « Présence africaine », une revue créée en 1947 par Alioune Diop. Les journaux se multiplient à l'approche des indépendances, mais de manière un peu moins prolifique que dans les pays anglophones[55].

Aujourd’hui les principaux titres de la presse sont :

  • Pour la presse quotidienne : «  Le Soleil » créé dès 1970 et assez proche du gouvernement, « Sud Quotidien », plus indépendant, « Wal Fadjri », plus incisif ou «  Le Quotidien », neutre.
  • L'une des particularités de la presse sénégalaise est l’existence de journaux satiriques, tel que « Le Cafard libéré », clin d’œil explicite à son confrère français, « Le Canard enchainé » ou « Le Politicien ».
  • À ces titres s'ajoutent ceux de la presse sportive « Stades », les magazines féminins « Amina » (le magazine des femmes africaines et antillaises) et de détente, de plus en plus populaires, ainsi que quelques publications destinées aux plus jeunes « Planète Enfants » ou « Planète Jeunes ».
  • Parmi les périodiques panafricains, l'hebdomadaire « Jeune Afrique », fondé en 1960, reste très prisé des élites qui lisent aussi la presse internationale francophone « Le Monde », « Le Figaro », voire anglophone « International Herald Tribune », « The Guardian ».
  • Cependant, comme ailleurs, les journaux doivent faire face à la concurrence des autres médias et notamment des sites d'information en ligne, tels que « Rewmi », « Nettali » ou « Seneweb ».

Économique et maniable, la radio constitue aujourd’hui le seul véritable média de masse et le moyen de communication le plus égalitaire au Sénégal[56].

La télévision fait ses débuts au Sénégal en 1963 avec l'aide de l'UNESCO mais les émissions régulières ne débutent véritablement qu'en 1965. Grâce aux satellites, les plus fortunés peuvent capter les chaînes privées internationales, mais l'usage de la télévision reste souvent populaire et collectif.

  • La RTS (Radio-Télévision sénégalaise) a longtemps bénéficié d'un véritable monopole.
  • Elle doit compter aujourd'hui avec des chaînes telles que 2sTV, Canal Info, RDV ou WALF TV.
Télécentre à Yoff

Selon « l'Observatoire sur les Systèmes d'Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal » (OSIRIS)[57], le nombre d’utilisateurs d’Internet était de 650 000 en septembre 2007. Au 30 septembre 2007, il y avait 34 907 abonnés, dont 33 584 avec une connexion ADSL. On estime actuellement à plus de 800 le nombre de points d'accès à Internet dans le pays. En avril 2007, 1 921 domaines « .sn » étaient déclarés et 540 sites étaient effectivement en ligne.

Dans un pays où la convivialité et la palabre sont au cœur de la vie familiale et sociale, la téléphonie mobile s’est développée très rapidement. Les deux opérateurs qui se partagent le marché sont la Sonatel (dont les services sont commercialisés depuis 2006 sous la marque Orange) et Tigo. À eux deux, ils comptaient 4 122 867 abonnés le 31 décembre 2007[58]. On n'en dénombrait que 269 088 pour la téléphonie fixe à la même date, mais il faut prendre en compte les 17 000 télécentres disséminés sur tout le territoire[59].